Tout cela s'emboîte parfaitement comme les pièces d'un puzzle.
On pourrait croire que le compte ouvert par les banques auprès de l'Institut d'émission, comme toutes les IFM, a le caractère d'un compte ordinaire ; il n'en est rien, comme on le verra plus loin.
A fin 1996, le solde des comptes réciproques, dune part au passif du bilan du Trésor Public au compte «Dépôts des services financiers de La Poste» et dautre part à lactif du bilan de La Poste au compte «Dépôts au Trésor sélevait à 176,8 milliards.Cest ce qui sest passé, il y a quelques années, quand les banques nipponnes et aussi notre Crédit Lyonnais ont dégagé de telles provisions pour promotion forfait mobile sans engagement dépréciation quelles se sont retrouvées en pertes.A l'actif d'un établissement de crédit, il y a dabord un compte de banque qui reçoit les fonds empruntés, soit à une banque, soit à des agents non bancaires.Elles font ainsi coup double!Seuls sont visés ici les échanges portant sur les monnaies dans leur forme scripturale.Le banquier inscrit à lactif de son bilan la créance (engagement de rembourser de l'emprunteur).000 euros, contrepartie dune somme promo kfc bulan ini de même montant quil inscrit au crédit du compte de dépôt à vue (DAV) de son client A, à son passif.Pour sacquitter de son engagement, la banque accordant le prêt devra transférer les fonds à la banque de létablissement financier.
Cette question en amène une autre: les capitaux des agents non bancaires (prêteurs, donc ainsi rendus disponibles, seraient-ils ou non utilisés dans la sphère réelle, c'est-à-dire à l'activité de production (impliquant donc un effet sur les prix)?Traitant de valeurs et de chiffres, monnaie scripturale peut se traduire par monnaie issue d'écritures comptables.On remise en forme jogging programme traite ici de la première fonction, tandis que le chapitre 9 suivant traite de la seconde.Ce qui est vrai pour une société l'est tout autant pour un Etat.Le compte de l'acquéreur, le FCC par exemple, est en effet débité du montant de l'opération sur son DAV.Commençons par la théorie du multiplicateur.Mais, quand il prend des participations en bourse ou qu'il rachète une entreprise ou bien quand il investit des fonds dans des placements financiers (y compris de simples prêts) ou encore quand il achète de la monnaie nationale, il ne participe pas à la production.Et, il est tout aussi clair à l'inverse qu'elle les couvre d'autant plus difficilement que le taux est plus bas.




[L_RANDNUM-10-999]